LeS voieS métaboliqueS anglaiseS

cancer : bloquer les voies métaboliques

 

Comment se débarrasser du cancer en bloquant des voieS métaboliqueS ?

 

Hi, everybody ! Non, je rigole, ce site est en français, don’t leave ! Aujourd’hui, j’ai décidé de rendre hommage à nos amis et nos amiEs anglaises qui explorent leS voieS métaboliqueS et donc qui les coupent à l’ennemi mieux que nous ne le faisons. En effet, ils coupent les vivres au cancer en le privant non seulement de sucre (certes, en France, on critique désormais le sucre), mais en le privant aussi de gras et de glutamine. Sacrée perfide Albion, il nous la fallait bien pour guérir ! Amis anglais, depuis au moins la 1ère guerre mondiale, vous êtes nos copains ! Oublions s’il vous plaît la guerre de 100 ans, celle de 7 et Napoléon par la même occasion ! All you need is love ! Yeah, vive vous, malgré le Brexit !

Dans cet article, je vais tenter de cesser de plaisanter (c’est dur !) pour rendre compte de l’art de la guerre anglais, décliné en 2 stratégies, celle de Jane Mac Lelland et celle de la COC Clinic, qui extermine le cancer aussi bien outre-Manche qu’aux USA. Mais commençons par Jane, car son plan de bataille est le plus élaboré. Eh oui, au temps jadis on a eu la version française, Jeanne d’Arc, pour nous délivrer — ça n’a pas trop bien marché —  ils ont désormais Jane Mac Lelland pour rivaliser — elle gagne ! —.

 

I. Jane Mac Lelland et les voies métaboliques

1. Son histoire

Je la laisse se présenter elle-même, car en 2018 elle a fait paraître un livre How to starve cancer … without starving yourself (Comment affamer le cancer… sans vous affamer vous-même) dont le début est particulièrement percutant. Désolée si la traduction n’est pas parfaite.

“J’étais censée mourir. C’est ce que mes médecins prévoyaient en 1999 quand ils m’apprirent que mon cancer cervical s’était répandu dans mes poumons. Cancer de stade IV. Il n’y avait pas de stade V. Les statistiques me donnaient approximativement 12 semaines à vivre.”

Jane avait alors 35 ans et ce cancer était la récidive d’un autre, “soigné” en 1994 et soi-disant éliminé. En fait, elle n’était pas trop bien suivie (ou alors on attendait que le cancer revienne ? Comme souvent encore aujourd’hui en fait).

Elle raconte très bien son désespoir, la mort de sa mère elle-même décédée d’un cancer, l’horreur de la perte de ses cheveux, subie deux fois de suite, les erreurs couplées à l’arrogance de plusieurs médecins, le secours de certains autres, consultés de manière parallèle en Angleterre, la quasi-certitude des membres de sa famille — sa propre sœur est médecin, ainsi que d’autres proches — qu’elle allait mourir dans l’année. Elle rapporte aussi le soutien indéfectible de son compagnon, devenu son mari, Andrew, le rôle fondamental du sport (en particulier en équipe), et celui de la méditation, des promenades, des pauses et des moments à soi dans une vie trop remplie.

Elle raconte surtout ses recherches pour bloquer 3 voieS métaboliqueS fondamentales qui permettent au cancer d’avancer, de métastaser et de vous tuer.

Le résultat est spectaculaire. Elle a dû certes effectuer sa 2e chimio, mais depuis, elle n’en a plus refait et est restée en vie. Quand on voit ses photos, elle paraît d’ailleurs en pleine forme et elle-même affirme qu’elle ne s’est jamais sentie jeune et dynamique.

2. Son plan de bataille : bloquer 3 voies métaboliques

Jane emploie souvent les mots de “bataille”, de “combat” et de victoire” (qui à vrai dire me sont un peu étrangers, mais j’ai voulu m’inspirer d’elle dans cet article, car c’est vraiment une femme qui donne envie de la suivre).

Elle explique que 3 voies métaboliques doivent être bloquées :

  • celle du glucose (le sucre)
  • celle des fatty acids (le gras)
  • celle de la glutamine (acide aminé qui circule largement dans le sang et est un constituant des protéines)

Vous me direz, qu’est-ce qui reste ?  En fait, le génie de Jane, n’ayons pas peur des mots, c’est d’avoir cherché et trouvé des compléments alimentaires et des médicaments qui effectuent  le boulot de bloquer l’ennemi (de super généraux ?).

ELLE RECOMMANDE DE CHERCHER LE PHÉNOTYPE DE SON CANCER DANS UN MOTEUR DE RECHERCHE POUR SAVOIR QUELLE VOIE MÉTABOLIQUE IL PRIVILÉGIE.

Exemples : ovaire = gras (ce que confirmait d’ailleurs une étude de l’Institut Curie que je n’arrive pas à retrouver). Pareil pour le mélanome et le cancer de la prostate.

De plus, elle recommande de manger (ou de ne pas manger !!!) en conséquence même si elle dégage quelques principes fondamentaux.

3. La question de l’alimentation

Sur ces photos, Jane est mince, mais pas maigre. Selon elle, vous pouvez manger en supprimant toutefois le sucre, les féculents, les produits laitiers. En revanche, elle privilégie les oméga 3 (huile d’olive entre autres), les algues, les légumes (pas les asperges), a fortement diminué les protéines. Elle recommande une promenade de 20 mn après chaque repas, de cesser de s’alimenter assez tôt le soir pour effectuer une longue période de jeûne jusqu’au lendemain, parfois jusqu’à midi. Elle pratique aussi de plus longs jeûnes régulièrement.

4. La fameuse tactique du “Metro Map club” ou encore les médicaments et compléments alimentaires qui permettent de bloquer chaque voie métabolique

Le Metro Map Club prend la forme d’un triangle dont chaque angle correspond à une des voies bloquées.

(on n’est pas obligés d’utiliser TOUS ces médicaments et compléments alimentaires à la fois !!! D’ailleurs je ne vois pas comment on ferait ! Lisez la suite). C’est volontairement que je n’écris pas tout, car je ne voudrais pas être exposée à une plainte. Je recommande plus bas des réseaux sociaux où vous pouvez en apprendre davantage ET  je recommande aussi d’acheter le livre de Jane pour la soutenir.

  • Le glucose : metformine, Tamoxifène, berbérine, doxycycline, niclosamide, chloroquine (oui, le truc qui marche contre le paludisme et que les Chinois et notre fameux Professeur Raoult utilisent contre le corona), loratadine, dipyridamole, ursolic acid, resveratrol, curcumine, asparaginase, etc.
  • Les acides gras : statines, berbérine, hydroxycitrate, metformine et aspirine, doxycycline, etc.
  • La glutamine : statines, quercétine, metformine, berbérine, chrome, DHEA, vitamine C en intraveineuse etc.

5. La richesse de son livre, un véritable texte fondateur en matière de voieS métaboliqueS

Jane détaille le rôle de chacun de ces produits dans son livre, et en mentionne d’autres, en proposant en particulier un chapitre sur les métastases et une très riche bibliographie scientifique.

Il ne m’est pas possible de tout résumer ici, d’autant plus que la lecture est complexe, certains produits étant mentionnés plusieurs fois.

Le lien pour l’acheter, en savoir davantage et faire un geste de remerciement en faveur de Jane (perso, j’ai même offert le livre à mon oncologue bien que je ne sois pas sûre que ce soit un cadeau pour un oncologue, mais plutôt pour ses patients !!!) :

https://www.amazon.co.uk/How-Starve-Cancer-Jane-McLelland/dp/0951951718

Ce livre est en effet une Bible, un texte fondateur en matière de traitements, et le fait qu’il soit signé par une ex-victime du cancer correspond à ce que je pense depuis que j’ai malheureusement l’occasion de côtoyer l’univers du cancer : les traitements qui guérissent ne nous seront pas proposés par les médecins, trop souvent formatés par des labos qui cherchent avant tout de nouvelles molécules destinées à leur faire engranger des millions. Alors, en perdre en finançant des études scientifiques sur de vieux médicaments qui pourront ensuite être vendus sous forme générique par des concurrents qui n’auront pas à se faire rembourser cette recherche, euh…

6. Ce que j’aimerais voir apparaître dans une seconde édition du livre de Jane

  • Un index, car certains produits sont mentionnés plusieurs fois, pour des raisons parfois différentes, et la lecture est quand même ardue.
  • Un mode d’emploi plus simple, car on ne peut pas avaler tous ces médicaments et compléments alimentaires à la fois : roulement / rythme (mais chaque cas étant différent…).
  • Davantage d’indications sur les posologies à utiliser, le moment de prise (à jeun, avant le repas, après le repas, au coucher…)

7. Des informations et des réponses auxquelles on peut aussi accéder

  • Jane a créé un site et des groupes Facebook qui donnent bien des informations, les patients communiquant entre eux de manière très solidaire. Ils s’appuient bien sûr sur le livre dont le lien apparaît ci-dessus. Jane intervient régulièrement pour échanger.

http://www.howtostarvecancer.com

http://www.facebook.com/groups/off.label.drugsforcancer

Je ne parviens pas à mettre le lien vers son autre groupe Facebook, apparu plus récemment, où l’on constate le succès absolu des réunions qu’elle propose un peu partout ;  je vous donne son nom à chercher directement depuis Facebook :

Metro Map Clubs (for cancer patients using Jane Mac Lelland’s book)

Certes, tout est en anglais, et c’est sans doute pour cela qu’en France, nous ne connaissons pas encore son travail.

Le traducteur Google anglais-français peut intéresser certains :

https://translate.google.com/?hl=fr#view=home&op=translate&sl=fr&tl=en&text=c’est%20mi%20qui%20initie%20la%20communication%20le%20mercredi

Passons maintenant à la COC clinic.

 

II. Les voies métaboliques de la Coc Clinic

La Coc Clinic, ce n’est pas une clinique où l’on chante très tôt le matin pour montrer sa détermination à rester en vie, non, en fait, c’est un acronyme pour Care Oncology Clinic : la clinique qui traite/ soigne le cancer.

1. Sa création

Deux hommes en sont les fondateurs. Le premier, le plus souvent mis en avant pour des raisons que vous allez juger évidentes, se nomme Robin Bannister. Ce docteur en chimie (1988) a toujours été fasciné par les plus anciens médicaments, telle l’aspirine, une parente de l’écorce de saule que les Égyptiens utilisaient déjà il y a 2000 ans pour soulager la douleur. Robin Bannister travaillait pour de grands groupes liés à l’industrie pharmaceutique quand, en 2011, son épouse fut atteinte par un cancer du sein qui devint métastatique. Événement décisif qui le décida à faire appel aux connaissances issues de sa formation et de sa passion. Par ailleurs, la couple Bannister souhaitait diffuser le traitement à un grand nombre de patients. Or justement, Robin Bannister échangeait depuis longtemps sur sa passion avec un ami à lui, banquier d’affaires, Greg Stoloff. Oui, c’est le n° 2 de ce duo, l’autre cofondateur de la COC Clinic. Greg Stoloff a travaillé sur les projets financiers de puissants groupes pharmaceutiques : Aventis, Pfizer, Roche, Merck. Dans notre monde, rien de mieux qu’un banquier pour donner de l’envergure à un projet, n’est-ce pas ?

En 2015, la Coc clinic était née.

2. Les fondements scientifiques

  • Le choix des vieux médicaments utilisés repose sur des études qui valident leurs propriétés anti-cancer ; ils ne sont certes pas mis sur le marché dans cette intention, mais on peut les détourner de leur usage courant. C’est ce qu’on appelle les “Repurposed drugs” : médicaments repositionnés ? recyclés ?
  • Leur efficacité a été validée en 2017 par la MHRA, équivalent anglais de la FDA (évaluation METRICS).

3. Les principes qui ont présidé aux choix de ces médicaments plutôt qu’à d’autres

  • Ils fonctionnent en synergie avec n’importe quel autre traitement traditionnel : chimio, hormonothérapie, thérapie ciblée, immunothérapie.
  • Ils ne sont pas trop toxiques (peu d’effets secondaires en principe). Rien à côté des traitements conventionnels.
  • Ils sont efficaces sur les cancers de tous types (tumeurs solides, cancers du sang, etc.)
  • Ils sont efficaces sur les cancers de tout stade.
  • Ils peuvent être utilisés post cancer ; ils doivent même l’être, pour empêcher l’horrible chose de récidiver.

Une étude portant sur les glioblastomes multiformes type IV, une des formes les plus agressives du cancer cérébral, a montré un temps de “survie” (qu’est-ce que je déteste ce mot ! On veut vivre, pas survivre !) multiplié environ par deux (95 patients). Des études sont en cours pour les autres cancers.

4. Les médicaments élus par la COC clinic : le top 4

  • Metformine = antidiabétique = anti-sucre (voir plus haut): jusqu’à 1000 mg ; posologie qui peut encore être augmentée si tout va bien, après 2 semaines.
  • Atorvastatine = anticholestérol = anti-gras (voir plus haut): jusqu’à 80 mg.
  • Doxycycline = antibiotique = // certaines chimios : 100 mg.
  • Mebendazole = antiparasitaire, en rapport avec certaines chimios poisons du fuseau : 100 mg.

5. Le coût en pharmacie, sur ordonnance (source : le Vidal)

Ces médicaments ne valent pas très chers ; ben oui puisque ce sont de vieux médocs, ah, vive la médecine ou plutôt la pharmacie quand elle est encore honnête ! À quand une loi pour modifier tout ça et maintenir les brevets de manière illimitée ? Mais je m’égare.

  • Metformine : 90 cp X 500 mg = 4 euros environ.
  • Atorvastatine : 90 cp X 20 mg = 13 euros environ.
  • Doxycycline : 100 mg X 30 = 6 euros.
  • Mebendazole : 200 mg X 6 = 6 euros environ. Encore moins cher si vous remplacez cet antihelmétique / antiparasitaire destiné à l’humain par son cousin parfois réputé pour être encore plus efficace, le Fenbendazole. Je ne développe pas, j’ai écrit tout un article ici :

https://cancer-toujours-en-vie.com/gueri-grace-a-un-traitement-pour-chien/

6. Le coût en passant par la COC (sources : leurs sites)

– En Angleterre : sur le site dont je mets le lien ci-dessous, les tarifs apparaissent

  • 390 livres la première consultation, qui dure 1 h (un peu plus de 400 euros).
  • Les suivantes, qui durent 30 minutes, sont à 290 livres (environ 300 euros).

En somme (mot approprié !), c’est chouette d’avoir un copain banquier pour donner vos découvertes, contre de l’argent,  au plus grand nombre !

Le lien :

https://careoncologyclinic.com/cancer-treatments/

Mais précisons que pour ce tarif et ces précieuses minutes, la COC clinic propose d’établir un suivi individuel en prescrivant les examens nécessaires, et elle fournit l’ordonnance pour obtenir les  médicaments ou les médicaments eux-mêmes, y compris à l’étranger.  La clinique précise aussi que vous pouvez bénéficier  d’un arrangement financier “compassionnel” à moindre coût. Il serait intéressant d’avoir des chiffres à ce sujet, puisque les dirigeants de la COC semblent en être les spécialistes : combien de patients gracieusement pris en charge ?

– Euh, pour ceux qui trouvent que les tarifs mentionnés ci-dessous sont élevés, voici à titre de comparaison ceux que la COC pratique aux USA

  • 800 dollars la première consultation (un peu plus de 700 euros).
  • Le prix des médicaments chaque mois : 60 dollars, dans les pharmacies partenaires (environ 50 euros).
  • Compte-tenu des autres consultations, vous paierez 2390 dollars la 1ère année (environ 2000 euros) , et 1180 dollars (environ 1000 euros) les suivantes.

Le tout non remboursé, précise aimablement la COC.

C’est ici :

https://careoncology.com/faq/

Content de vivre en France ? Lol.

Cependant, en France, on ne vous prévoit pas toujours une 2e et une 3e année de traitement….

Mais bon, un traitement qui connaît de tels écarts de tarifs d’un pays à l’autre est-il vraiment vendu en fonction de son prix de revient, hum, hum ? (question niveau maternelle)

Vous me direz, qu’est-ce qui empêche un patient de se procurer le traitement sans passer par la COC ? Si son médecin est à l’écoute… Ô astuce, sur la page dont je viens de mettre le lien, la COC clinic précise que c’est SON protocole, et que personne n’a le droit de le prescrire sauf elle sous peine de poursuite. Tant de générosité et de compassion ! Le COC protocole est en effet une marque déposée.

Cependant, et pour nuancer ce qui précède, on peut certes comprendre que les dirigeants cherchent à se faire rembourser les études qu’ils commanditent ; il reste cependant bien difficile d’évaluer le coût de ces études en le comparant au nombre de patients : marges étroites ou gros bénéfices ? Qui peut dire ce qui se cache derrière la communication qui affiche une si grande volonté d’aider des patients, tous les patients ?

7. La vidéo d’une patiente française

Après l’Angleterre, les USA, le Canada, la COC s’implantera-t-elle en France ? Ici, le témoignage d’une patiente en vidéo, que je résume en quelques mots, pour vous donner envie de cliquer sur le lien qui suit :

Cette patiente française explique qu’elle a eu un cancer du sein en 2014, de stade II. Elle a alors suivi le protocole décidé par les médecins : mastectomie — “je me demande encore pourquoi”, écrit-elle —  chimio et hormonothérapie.

En 2017, son cancer a récidivé : stade IIIC.

Mais erreur dans les soins, et re-récidive.

Elle a alors décidé de se “prendre en main”, d’autant plus qu’elle possède un bagage scientifique et médical. “Les imbécillités des médecins, ça va bien”. Elle en est arrivée à suivre le protocole de la COC clinic, qu’elle a toutefois un peu adapté puisqu’elle ne prend ni l’antidiabétique (metformine), ni la statine. Elle se passe de l’antidiabétique en suivant un regime cétogène, et elle a remplacé l’atorvastatine par du Garcinia cambodgia, un complément alimentaire brûle-graisses.

Bilan : plus aucune métastase depuis un an : durée notée dans le commentaire en-dessous de la vidéo). Vous trouverez d’ailleurs d’autres liens sous cette vidéo.

C’est ici :

https://www.youtube.com/watch?v=d40x2PeD3wU

Franchement, on ne remerciera jamais assez les patients qui témoignent qu’il est possible de se soigner avec succès AUTREMENT, surtout quand la médecine traditionnelle est si impuissante et résignée (euphémismes !!!).

 

Conclusion

J’espère que cet article vous aura intéressé.e, comme d’habitude, il est plus long que je ne le prévoyais au départ (!).

Si vous êtes un patient et que vous suiviez les traces de Jane Mac Lelland, ou le protocole de la COC, ou les deux, il serait particulièrement intéressant que vous laissiez votre témoignage.

Autre lecteur, n’hésitez pas non plus à faire part de votre réflexion ou de vos réactions en suivant le lien ci-dessous ; votre nom peut bien sûr être un pseudo :

https://cancer-toujours-en-vie.com/contact/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager :
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •   
  •   
  •  
Publié dans Révolution ! Les patients se guérissent en appliquant les résultats de la recherche ! | Laisser un commentaire