Compléments alimentaires : un labo les teste sur votre cancer

Compléments alimentaires cancer
Compléments alimentaires cancer

Comment savoir quels compléments alimentaires choisir ?

Le risque en avalant des compléments alimentaires, c’est qu’ils s’opposent à la chimio ou à la thérapie ciblée dont “vous bénéficiez” (langage médical) / que vous subissez (vraie vie). 

            De nombreuses chimios sont en effet cytotoxiques (= nocives pour les cellules), alors que la qualité n° 1 revendiquée par de nombreux compléments alimentaires est leur pouvoir anti-oxydant, protecteur des cellules.

            Alors comment savoir à coup sûr quel complément alimentaire choisir dans votre cas précis ? Hé bien, comme notre monde est un monde de business, des labos testent votre sang et vous disent si tel ou tel complément alimentaire élimine les cellules cancéreuses qui s’y baladent et dans quel pourcentage. Voilà qui met fin aux affirmations selon laquelle certains produits “non officiels” ne seraient que mensonges et charlatanisme.

J’ai fait appel à l’un de ces labos (Pachmann, Bayreuth) et je vous donne mon avis.

            Tout d’abord ( partie I ci-dessous), je vous montre que certains compléments alimentaires antioxydants sont déconseillés et je vous donne deux preuves (scientifique et personnelle).

            Puis (partie II), je vous explique comment j’ai fait envoyer mon sang en Allemagne pour tester 3 compléments alimentaires et les résultats oui, certains compléments alimentaires peuvent être très efficaces contre le cancer, en tout cas in vitro, sur les cellules cancéreuses de l’échantillon de sang !

            Enfin (partie III), je vous donne mon avis personnel sur ce test scientifique : le bilan dans la vraie vie et mon avis sur ce labo et sa communication (je précise que comme d’habitude, je n’en retire aucun bénéfice, que le labo ne me paie pas, etc. etc. D’ailleurs, je crois que la lecture de cet article, en particulier en III, vous le prouvera !).

I. Les compléments alimentaires, à manier avec précaution : un document de référence et une désastreuse expérience personnelle

            Les médecins sont parfois méfiants à l’égard des compléments alimentaires et dans le même temps, tout est fait pour convaincre le consommateur/ le patient que les anti-oxydants vont sauver ses cellules et l’aider dans sa lutte contre le vieillissement et toutes les maladies possibles et inimaginables, y compris le cancer.

En effet, quand on veut nous faire acheter un complément alimentaire, on nous bombarde de messages vantant les pouvoirs anti-oxydants de “SUPER PRODUITS” et de “SUPER ALIMENTS”, vitamines A, C, E, sélénium, curcuma, ginseng, baies de Gogi, pépins de raisin, lutéine, lycopène, zinc, cuivre,  glutathion, acide lipoïque,  etc. etc. Selon les magazines, bouquins, internet, brochures mises à disposition dans les pharmacies, supermarchés bios, tous ces compléments alimentaires inciteraient nos cellules à se défendre alors que les chimios, elles, font souvent l’inverse. 

            Est-ce bien raisonnable de les combiner ?

            Certes, il est difficile de savoir jusqu’à quel point un complément alimentaire est véritablement antioxydant et susceptible de contrecarrer une chimio. Par ailleurs, il existe des compléments alimentaires oxydants, ce que les sociétés qui les vendent omettent de préciser de peur de faire reculer d’horreur les clients : artémisinine qui oxyde le fer, B 17 ou amygdalyn ou amandes de noyaux d’abricots amers qui contiennent du cyanure, etc. Enfin, on peut espérer que certains compléments véritablement anti-oxydants soient quand même compatibles avec la chimio du patient ou sa thérapie ciblée. 

            1. Une étude scientifique de référence à diffuser 

            Ici, un lien vers une étude scientifique qui explique quels traitements médicaux/chimios sont tout à fait incompatibles avec des antioxydants et quels autres traitements les autorisent. Vous y trouverez aussi les éventuels délais à respecter entre ces deux types de traitements. 

            Il me semble que TOUS LES MÉDECINS devraient s’y référer pour savoir s’il faut ou non interdire les antioxydants à un patient.

https://jdc.jefferson.edu/cgi/viewcontent.cgi?referer=https://www.google.com/&httpsredir=1&article=1009&context=jmbcim

            2. Ma désastreuse expérience personnelle 

            Pour ma part, ma méfiance vient du fait qu’un an après le début de ma maladie, j’ai combiné un traitement de chimiothérapie et des antioxydants, sur les conseils d’un oncologue parisien,et que le résultat a été CATASTROPHIQUE.

            Je vous fais le résumé en quelques mots, si cela peut vous intéresser : je prenais Alkeran, une chimiothérapie en comprimés qui avait déjà divisé par 4 les marqueurs de l’ovaire, quand j’ai péché par excès de zèle. En effet, je me méfiais du sucre depuis que j’avais appris que c’était en injectant du sucre qu’on localisait les tumeurs : les cellules cancéreuses s’activent en présence de sucre et c’est ainsi qu’on les repère lors d’un Tep-scanner.

            J’étais donc allée consulter le spécialiste du régime cétogène, le Dr Schwartz, qui m’avait conseillé de prendre aussi de l’hydroxycitrate et de l’acide lipoïque. Cependant, le Dr Schwartz s’était questionné au sujet de la compatibilité avec Alkeran et m’avait fait recevoir par un collègue à lui. “Pourquoi serait-ce incompatible ?” avait demandé le collègue en question. Question rhétorique qui présupposait que ça ne pouvait pas l’être, incompatible, et pourtant ce le fut, incompatible. Grosse remontée des marqueurs, et plus je prenais de l’acide alpha-lypoïque (très antioxydant), plus les marqueurs remontaient. Alkeran = Melphalan ne supporte pas les antioxydants (voir l’étude scientifique déjà mentionnée plus haut).

            Depuis, méfiance envers les compléments alimentaires. En même temps, ras-le-bol des chimios et des thérapies ciblées qui avant d’éventuellement cibler vous bousillent tout le corps.

            Aussi, quand j’entendis parler l’été dernier d’un labo étranger qui testait les compléments alimentaires à partir du sang du patient (imbibé dans mon cas de thérapie ciblée), je crus avoir trouvé THE solution pour augmenter les résultats de cette thérapie ciblée qui n’étaient pas suffisants. Les marqueurs remontaient, angoisse.

II. Un labo qui teste in vitro les compléments alimentaires sur VOTRE sang

            C’est une jeune Californienne atteinte d’un cancer du sein (et guérie depuis) qui m’apprit l’été dernier qu’un labo allemand pouvait déterminer à coup sûr si un complément alimentaire faisait régresser les cellules cancéreuses de telle patienteuh personne, client. La Californienne me précisa que les tarifs étaient peu onéreux, ce qui comme vous allez le voir ne correspond pas au sentiment d’un patient client français.

Certes, nous n’avons pas forcément les mêmes revenus, mais surtout, les Américains payant dans une large mesure leurs chimios, ils relativisent des analyses préalables qui leur permettent de s’assurer que cette dernière sera efficace, voire plus efficace que les autres. Car comme le labo belge auquel j’avais fait appel 3 ans et demi plus tôt (article ici https://cancer-toujours-en-vie.com/analyses-oncogenetiques/), le labo allemand teste aussi les chimios officielles. Mais souvent nous, Français ou membres de l’Union européenne, nous sommes conduits à beaucoup plus de passivité par la manière dont nous sommes globalement pris en charge. Nous suivons des protocoles entièrement financés par la sécu et validés par nos oncologues. Nous n’avons plus qu’à espérer que ces protocoles fonctionnent sur nous. On n’a pas toujours la chimio qui nous correspond le mieux, mais on ne paie pas pour l’avoir.

            Mais concentrons-nous sur les produis parallèles testés par le labo, ces compléments alimentaires qualifiés de miraculeux par certains sites qui les vendent ou font de l’affiliation en vous demandant de cliquer sur un lien, de cette manière le labo leur reverse un pourcentage pour chaque vente. Des témoignages sont censés vous convaincre alors que d’autres sites crient à la supercherie, au scandale, à l’attrape-gogo. La vérité ci-dessous !

            1. Les compléments alimentaires testés sur mon sang

            Le labo allemand a donc proposé de m’envoyer (voir photos) :

– Le formulaire qui répertorie les compléments alimentaires qu’on peut tester. On peut d’ailleurs en proposer d’autres à condition des les envoyer.

– Une boîte de prélèvement qui contenait 2 seringues à remplir de sang. 

Chaque analyse valant environ 375 euros, je choisis de faire tester :

– L’artesunate puisqu’on vante souvent les qualités de l’artemisinine. Je cite internet : “En 48 heures, 98 % des cellules cancéreuses disparaissent !” Sans rire, c’est un médecin qui m’en avait parlé (sans cet argumentaire !).

– L’amygdaline = B 17 = Amandes de noyaux d’abricots amers (là, c’est un infirmier qui m’avait rapporté le cas d’un patient qui se disait guéri grâce aux amandes de noyaux d’abricots amers ; l’épouse de ce patient était australienne, or en Australie on met paraît-il de l’amygdaline dans les perfusions…).

– Le graviola/corossol.

            Le formulaire du labo proposait de tester ces produits (parmi d’autres), je n’ai eu qu’à cocher la case qui leur correspondait.

            2. La méthode de prélèvement et les précautions à prendre

            Un matin d’octobre, je me suis donc rendue dans un banal labo d’analyses médicales français avec mes tubes à remplir. 

            1ère précaution : le sang ne doit pas être stocké à plus de 28 degrés. Si vous habitez un pays chaud, cela pose problème, la température de certains entrepôts peut être encore plus élevée qu’à l’extérieur et les véhicules de transport ne climatisent généralement pas la marchandise. Le labo allemand (Pachmann, Bayreuth) m’avait indiqué une société de transport qui n’a jamais répondu à mes questions à ce sujet.

            2e précaution : si un jour vous faites ce prélèvement, avertissez la technicienne de labo qu’elle doit vous faire une prise de sang, puis transvaser ce dernier dans les deux tubes. Car la première technicienne avait tenté de remplir directement le tube en piquant ma veine, qui se dressa immédiatement pour former un petit pont. À la deuxième tentative, sur la main (car soi-disant le problème venait de ma veine, bien sûr), j’ai failli renoncer. Non, on ne m’amputera pas ! Mais adieu diplomatie et martyre, j’ai exigé une autre technicienne, moins conne plus fûtée que la première. Bleu de 3 semaines à la main.

Je sais bien que quand vous avez le cancer, tout le monde pense que vous vous foutez de ce genre de détails, comme vous vous foutez de perdre vos cheveux, vos ongles, d’avoir des boutons, des cicatrices à vie, de boiter ou Dieu sait quelle autre saloperiequoi, mais NON ! NON ! NON ! Et MÊME si je n’avais pas recommencé à travailler à cette époque-là, j’estime que le patient, NOUS sommes en droit d’exiger mieux !!! (moi qui me félicitais d’avoir gagné en sérénité et de ne pas râler dans cet article, c’est foutu !).

            3. Les résultats du labo :

            Neuf jours après avoir mis la boîte du labo dans un emballage de Chronopost, je reçus un code me permettant de visualiser les résultats.

            Verdict : in vitro, l’artemisinine éradique 80 % des cellules cancéreuses de mon sang, l’amygdaline 65 % et le graviola/corossol 80 %. 

            1ère remarque : je fus quand même é-pa-tée !!! Il est donc faux de prétendre que ce type de produit n’a aucune efficacité. 

            2e remarque : le labo avait cru bon de préciser qu’il valait mieux atteindre les 100 %. Trop drôle !

            3e remarque : que se passe-t-il quand le produit est ingéré et non directement perfusé dans la veine ? 

III. Mon expérience personnelle : bilan dans la vraie vie (positif), mais quelques réserves cependant. 

            1. L’efficacité dans la vraie vie :

En ce qui concerne le premier produit testé, ça marche assez bien !!!!! Les résultats sont fiables !

            J’ai bien sûr choisi l’un des produits jugé efficaces à 80 % pour l’adjoindre à ma thérapie ciblée. Hé bien, vous savez quoi ? Les marqueurs ont continué de grimper, mais moins.

            Et quand on a changé cette thérapie ciblée pour une chimio en comprimés qui avait cessé de fonctionner mais dont on espérait, qu’après 3 ans de pause, elle refonctionne, ce fut le cas en y adjoignant le complément alimentaire jugé efficace à 80 %. Ce fut même la 1ère baisse des marqueurs depuis plus d’un an. 

            Je précise que j’ai choisi l’Artemisinine de préférence au Graviola, parce que j’ai trouvé une étude sur internet qui testait l’association de ma chimio avec de l’Artemisinine. J’imagine que ce n’était pas un hasard, et mon oncologue m’a confirmé que le mode d’action semblait proche : deux pro-oxydants et autres subtilités médicales qui m’ont échappée.

            Vous me direz, pourquoi ne pas avoir combiné les compléments alimentaires jugés efficaces à 80 % ou même ceux et 80% et celui à 60 % pour potentialiser les effets, plutôt que d’ajouter un seul complément alimentaire à une chimio ? Puisque mon but initial était de me passer de toute chimio…

            Parce que comme je l’ai dit, je crains non seulement l’incompatibilité entre chimio et compléments alimentaires, mais je crains l’incompatibilité entre les compléments alimentaires eux-mêmes(en particulier entre ceux qui sont oxydants et ceux qui se revendiquent anti-oxydants). Notons qu’un labo qui vend de l’artemisinine précise sur son site, sous la boîte de gélules, qu’il ne faut pas lui adjoindre le moindre anti-oxydant alors qu’un autre labo qui vend artemisine ET graviola annonce glorieusement dans une petite bannière très chevaleresque que tous ces compléments agissent d’autant plus efficacement si vous les additionnez : € + €+ €+ €+ €+ €+ €+ €+ €+ €+ € !

            Ben voyons ! Car le labo allemand propose également la compatibilité des compléments alimentaires entre eux, ce qui laisse entendre que certains mélanges pourraient s’avérer contre-productifs…  

            Tester l’efficacité de compléments alimentaires additionnés, c’est d’ailleurs mon prochain projet, puisque je voudrais vraiment trouver une association “naturelle” qui me permette de me passer de toute chimio (j’en suis encore loin à l’heure où j’écris ces lignes, hélas).

            Maintenant, je ne veux pas terminer cet article sans nuancer un peu ce bilan qui semble très positif, au cas où vous décidiez de vous lancer dans cette expérience. 

            2. Mes réserves par rapport à ces analyses :

– Leur coût : il faut un budget pour les réaliser, et finalement, ce coût se révèle élevé si l’on compare avec Oncodna,un autre labo auquel j’avais fait appel pour savoir quels chimiothérapies, thérapies ciblées et procédés d’immunothérapie fonctionneraient chez moi (voir article ici).   Pour tester tous les traitements présents sur le marché, Oncodna m’avait demandé 2500 euros en 2016 (c’est ici). Coût nettement plus élevé chez le labo allemand, qui demande environ 350 euros pour chaquetraitement. Mais il est vrai que le labo allemand propose un plus large panel de tests : les produits conventionnels et les non-conventionnels, et ces derniers ne sont pas testés par Oncodna.

– La communication difficile ou disons peu fluide avec le labo allemand. Là encore, les Belges d’Oncodna sont meilleurs. C’est bien simple, j’ai compris pourquoi nous avions eu deux guerres mondiales contre l’Allemagne !

. Tout d’abord, vous pouvez contacter Bachmann, Bayreuth et obtenir la demande d’analyses traduite en français, mais une fois que vous aurez payé, adieu la langue de Molière ! Les résultats vous seront communiqués en allemand ou en anglais.

. Ensuite, même si c’est vous qui avez envoyé la demande, trimballé votre sang, l’avez posté, avez rempli le dossier en donnant votre mail, hé bien si vous avez ajouté celui du médecin, c’est à lui que le courrier de retour s’adressera : “Dear Dr X, your patient…” Euh, COUCOU, JE SUIS LÀ!!! J’EXISTE ! (encore !) D’ailleurs, MON numéro de compte bancaire en témoigne, même avec 1500 euros de moins !

. Justement, parlons chiffres. Le formulaire n’est pas très explicite, et j’avais compté le test pour 3 produits, noté la somme qui en résultait accompagnée de mon numéro de carte bancaire. Or, surprise, environ 300 euros de plus fondirent dans l’opération. Où étaient-ils passés ?

J’ai contacté Pachmann. Même si j’avais bien coché “test sans comptage des cellules” (que je confondais avec les marqueurs habituels des analyses françaises, or il s’agit bien ici de compter les cellules cancéreuses circulant dans votre sang -Test ISET- alors que les marqueurs sont des molécules, souvent des protéines, se baladant dans le sang quand il y a tumeur et autres anomalies), ce comptage est automatiquement effectué car nécessaire. Très franchement, j’ai relu tout le document, je ne vois pas où cela est précisé. J’admets cependant qu’ils doivent l’être. Cependant, vous, avant de prendre 300 euros de plus sur le compte de quelqu’un, vous ne l’avertissez pas ? Parce que pour Pachmann, c’est bien inutile… Ils ont votre numéro de carte, ils débitent même au-delà de ce que vous avez noté. 

– L’utilisation concrète de ces analyses dans la vraie vie : 

Le labo Pachmann ne donne aucune indication sur les dosages de produitqu’il a utilisé avant d’affirmer que l’artesunate éliminait 80 pour cent des cellules cancéreuses circulant dans votre sang. 

Le labo n’indique pas non plus où vous pouvez vous procurer le produit et sous quelle forme. Le graviola, certes. MAIS en gélules, en bouteille, en tisane ? Le fruit, l’écorce, la feuille ? L’artesunate, OK. Mais l’artemisia ou l’artemisinine ? En gélules ? Car il est peu probable qu’en France, on vous transfuse tout cela en injection dans vos veines…

            Vous pensez bien que j’ai envoyé un mail à Pachmann pour demander ces précisions, en particulier celle concernant la posologie. Réponse : demandez à votre médecin. Qui n’en savait rien et qui comptait sur le labo allemand. J’ajoute que ce dernier m’a quand même indiqué le nom d’un oncologue parisien avec lequel il travaillerait. J’emploie le conditionnel car après avoir attendu 3 mois le rendez-vous, j’ai été reçue par ce médecin qui m’a conseillé… d’autres chimiothérapies classiques. Quasi-mutisme concernant les analyses de produits complémentaires. Il m’a cependant fait remarquer que le taux de réussite de l’artemisinine et du graviola sur mon sang était élevé. Indice de connaissance et d’informations, qu’il a préféré garder pour lui. J’étais très déçue. 

            J’espérais aussi qu’il me renseigne sur la compatibilité entre graviola et artesunate, mais le réponse fut ambigüe. Quant à l’obtenir du labo, qui collecte cependant les résultats auxquels il parvient (précisé dans le formulaire que vous recevez), cela me parut une information réservée à l’élite des initiés alors qu’en défintive, ce sont nous les patients clients qui, en faisant exister ce labo, sommes en droit d’exiger une certaine transparence… Je crois que ce blog pourrait s’intituler, patients de tous les pays, révoltez-vous !

            Voilà, vous savez tout. J’ai hésité avant de donner le nom du labo auquel j’ai fait appel, mais le but en écrivant sur ce blog, c’est que mon expérience puisse être utile à d’autres. Dans l’absolu, je trouve génial que des labos comme Pachmann existent car ils sont subversifs de l’intérieur : ils remettent en question la doxa en prouvant scientifiquement que des produits jugés inefficaces sont au contraire très utiles pour se débarrasser du cancer. Ils nous permettent de faire les meilleurs choix de traitements complémentaires… ou pas. 

            Je pense cependant que le labo auquel j’ai eu recours possède une marge d’amélioration dans la communication et dans la prise de conscience que le patient est une personne. Cet article est un moyen de faire savoir que les analyses se font pour des êtres humains, qu’il serait bon de ne pas ignorer en ne voulant s’adresser qu’aux médecins ou aux chercheurs. Parlons le langage que le labo a l’air de comprendre : celui des chiffres. C’est nous qui payons, veillez à nous garder.

            Lecteur/trice, si vous le souhaitez, vous pouvez m’écrire par le biais du formulaire de contact, je reçois vos messages et ensuite je communique le plus souvent par ma boîte privée.

            Vous pouvez aussi laisser un commentaire, ça me fera plaisir, même si c’est pour me contester, je préfère les échanges au mutisme et puis vous pouvez toujours m’apporter des infos supplémentaires. Paix dans les chaumières !

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